La où je suis, je vais

La où je suis, je vais

La où je suis, je vais 940 361 Christophe LE BEC

Eh ! Je kiffe ce titre qui m’est un peu venu par hasard, sans vraiment chercher à en comprendre le sens. Et en fait, à y regarder de plus près, il est juste parfait. C’est un mantra génial. J’adore quand  je ressens qu’un mouvement est fluide, ici c’est de l’écriture, mais cela peut aussi bien être lors d’une balade en bord de mer ou lors d’une discussion avec un inconnu. Là où je suis, je vais, c’est exactement le sujet de cet article.
C’est moi, là, sur cette photo. Dans la suite de l’article vous verrez que je suis en compagnie de mes chiens, Thérèse (17 ans) et Jean-Pierre (7 ans), pendant une soirée organisée ce week-end d’août 2018 avec des amis. Il y a une douzaine de personnes, l’ambiance est joyeuse. Ça chante, ça rit, ça joue, et moi, je regarde, assis parterre un peu à l’écart, flanqué de mes animaux. Ma femme a posté cette photo sur Facebook avec pour légende : « Quand Merlin (le pseudo sous lequel j’écris en tant que rédacteur-auteur, etc) s’éclate à une soirée. Je t’aime mon amoureux. »

Christophe et Jean-Pierre et Thérèse

Il y a quelques mois encore, j’aurais sans doute assez mal vécu ce moment. Non pas que la légende écrite par ma moitié, m’aurait blessée, mais à cause du fait d’être à l’écart pendant que les autres s’amusent. J’aurais pensé que je n’étais pas présent, que je n’étais pas comme les autres, et je me serais senti isolé psychologiquement. Mais ça c’était avant.

Aujourd’hui, je ne ressens aucune tristesse à me tenir ainsi à l’écart. Au bout de trente minutes, le bruit, l’énergie du groupe qui s’amuse me fatigue. C’est comme ça. Alors je regarde et je suis heureux de voir les autres s’amuser. Peut-être qu’un jour les choses seront différentes et que je participerai davantage. Peut-être, ou peut-être pas. Ce n’est pas un soucis. Là où je suis, je vais. Décidément, j’adore ce mantra qui court-circuite le mental et qui décrit mot à mot ce que je vis. Dans les faits, vous me voyez avec mes chiens parce que j’ai ressenti du stress en eux, et j’ai naturellement été m’installer à leurs côtés. Thérèse est maintenant sénile (17 ans) et elle est rapidement désorientée avec le bruit, le monde, les odeurs de nourriture. Et Jean-Pierre, il s’était figé à ses côtés, un peu inquiet par l’excitation générale. Je me suis assis et je me suis immédiatement senti bien, à ma place, tranquille. Thérèse s’est calée contre mon bras et elle s’est endormie, tranquillisée par mon odeur. Jean-Pierre s’est allongé contre ma cuisse et il a regardé « le spectacle ». Sans même m’en rendre compte, je me suis synchronisé avec les chiens et nous avons vibré à l’unisson. C’était hyper agréable. J’adore cette sensation de faire Un avec eux.

Les animaux représentent une invitation à revenir aux sensations physiques. Ils ne sont que dans le ressenti, ce sont donc d’excellents enseignants. Les meilleurs pour moi. Si vous faites l’effort de ne pas chercher à les mettre au niveau de l’homme, c’est à dire à leur prêter des pensées et des sentiments humains, alors vous pouvez pleinement ressentir la puissance de la présence animale. Je peux rester des heures calé contre un chien ou un chat. Là où je suis, je vais. J’adore. Là où je suis, je vais.

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