Les médecines douces et les techniques de bien-être mettent l'homéostasie au centre de leurs approches.
Petit à petit le monde médicale évolue (très doucement) sur la question des médecines douces et des techniques alternatives de bien-être. Grâce à des médecins comme le Dr David Servan-Schreiber, grâce surtout aux personnes de plus en plus nombreuses à tester ces méthodes et qui s'aperçoivent que souvent ça marche. Et ça marche parfois mieux que les mollécules chimiques des labos pharmaceutiques. La presse parle de plus en plus souvent de ces nouvelles approches, le monde médicale est de plus en plus souvent interrogé sur l'évaluation de ces méthodes alternatives, tel que la réflexologie.
Je rêve d'un monde ou médecines douces, techniques alternatives de bien-être et médecine scientifiques fonctionneraient main dans la main, en se respectant, pour le bien-être de leurs patients, (qui sont souvent les mêmes). Personnellement je rêve de pouvoir travailler sous le contrôle de médecins. Ainsi les personnes qui font appel à moi ne le feraient plus dans le dos de leur médecin, en ayant presque peur de l'avouer. Cela éviterait bien des dérives, les charlatans ou les personnes mal formées évitant forcément la cohabitation avec la médecine. Cela permettrait surtout d'avoir une évaluation scientifique de mon travail : est-ce que la réflexologie "marche" pour ce patient ou non ?
Le Dr. David Servan-Schreiber incarne le réalisme en médecine. Son livre "Anticancer" est un plaidoyé pour une approche paragmatique de la situation. "Faisons ce qui marche". Sans autre procès d'intention.
Selon les résultats d'une étude de l'université de Floride le corps gagne à se mettre à la diête (tout au moins chez le rat de laboratoire) : diminuer les calories aide les rongeurs à vivre plus longtemps en stimulant la capacité des cellules à recycler des parties endommagées de l'organisme de telle sorte qu'ils puissent maintenir une production d'énergie efficiente.
La restriction calorique est un moyen d'augmenter la durée de vie chez les animaux. Si vous leur donnez moins à manger ils vivront plus longtemps selon le Dr Christiaan Leeuwenburgh, Ph.D., chef de la division de biologie à l'institut de la longévité à l'université de Floride. Comprendre comment le processus fonctionne au niveau cellulaire chez les rongeurs pourrait, dit-il, aider les scientifiques à développer des médicaments qui mimiqueraient le processus chez les humains.
Pendant le processus de vieillissement les mitochondries sont très vulnérables. Si les mitochondries qui fonctionnent mal ne sont pas enlevées elles vont secréter des protéines suicidaires qui indiqueront à la cellule entière de mourir. Le décès de la cellule est ce que l'on rencontre, à l'échelle de l'organisme, dans le processus de vieillissement. Heureusement des cellules plus jeunes sont à même de réduire, réutiliser et reconstruire. Lors de ce processus les mitochondries endommagées seront rapidement assimilées et dégradées. Les composés seront alors réutilisés pour construire de nouvelles mitochondries. Les cellules plus anciennes sont moins aptes à entreprendre ce processus, les mitochondries endommagées tendent ainsi à s'accumuler et contribuent au vieillissement.

Selon le Dr William Dunn Jr., Ph.D., professeur d'anatomie et de biologie cellulaire au collège de médecine de l'université de Floride la survie des cellules dépend de leur capacité à réduire et recycler par un mécanisme appelé l'autophagie.
Les scientifiques ont suivi 22 rats jeunes et âgés et ont comparé ceux à qui on a permis de manger à volonté et ceux nourris par un régime diététique à basses calories. Les effets du régime à basses calories fut suffisant pour amplifier le nettoyage cellulaire des coeurs des rats plus âgés de 120 % au-delà des niveaux constatés chez les rats nourris à la demande. Le régime n'a eu que peu ou pas d'effet chez les jeunes rats.
article source

Le citron représente une source très intéressante de vitamine C (52 mg pour 100g)La carence en vitamine C, du fait de l'alimentation moderne, pauvre en fruits et légumes frais, est quasi générale dans la population. Selon le Dr Jean-Pierre Willem, la vitamine C serait parée de toutes (beaucoup en tout cas) les vertues ! Elle aurait un effet protecteur du système cardio-vasculaire, elle participerait à la défense de l'organisme en cas d'infection, etc, etc, etc...
Pour plus d'infos, je vous renvoie à la lecture de l'excellent article paru dans le journal de la santé du NouvelObs :
Nouvel Obs Santé
(article écrit par Eric Viard - http://www.eco-bio.info)
Les enzymes, la vie des aliments
Voici un exemple facile à saisir à propos du rôle des enzymes. Avez vous déjà essayé de semer dans votre potager une graine qui a été cuite ? Elle ne fera
rien pousser bien sûr et elle pourrira dans la terre, contrairement à celle qui a été plantée crue, vivante. La différence entre la graine crue et celle qui a été cuite, ce sont les enzymes.
Celles ci sont la vie de l'aliment. Lorsque l'on mange cuit on absorbe vitamines, minéraux, protéines et hydrates de carbone, mais la vie n'est plus là. Les enzymes sont détruites et l'aliment
est mort. Voici la définition des enzymes tirée du livre du Dr Horwell "Enzyme nutrition" : "Les enzymes sont les substances qui rendent la vie possible. Elles sont essentielles pour chacune
des réactions chimiques qui se produisent dans le corps. Aucun minéral, vitamine ou hormone ne peut accomplir son travail sans enzymes. Notre corps, tous nos organes, tissus et cellules
fonctionnent grâce aux enzymes métaboliques."
Les aliments germés, les fruits et légumes crus contiennent leurs propres enzymes qui sont complètement détruites à partir de 47,8°. La congélation des
aliments, quant à elle, détruirait au moins 30% des enzymes. Ceux qui possèdent un déshydrateur devraient mettre la chaleur à 40° maximum
Lorsque l'on mange nos aliments cuits, que se passe t il dans le corps ?
Les enzymes des aliments étant détruites par la cuisson, ce sont le pancréas et tous les organes digestifs qui devront fournir celles nécessaires à la décomposition des aliments dans le tube
digestif. Ceci donne beaucoup de travail à l'organisme et consomme beaucoup d'énergie, car ces enzymes sont prélevées des glandes, des muscles, des nerfs et du sang. A la longue, le potentiel
enzymatique décroît et les organes internes s'affaiblissent, ouvrant la porte aux allergies et aux maladies diverses. Après avoir démontré que toute créature vivante possède un nombre d'enzymes
fixe (non renouvelable) qui peut être prématurément épuisé, le Dr Howell écrit : "Les êtres humains qui consomment une nourriture sans enzymes utilisent une énorme quantité de leur capital
enzymatique venant du pancréas et des organes digestifs. Il en résulte une vie plus courte, des maladies et moins de résistance au stress, qu'il soit de nature psychologique ou
environnemental."
Donc, plus vite nous utilisons notre réserve d'enzymes, plus courte serait notre vie.
Le Dr Howell fait également le parallèle entre la diète déficiente en enzymes et la diminution du volume ainsi que du poids du cerveau.
La cuisson des aliments : en partie responsable de notre faiblesse immunitaire ?
Lorsque l'on mange des aliments cuits, le système immunitaire ne reconnait pas que ce sont des aliments. Il croît plutôt que c'est un corps étranger qui l'attaque et il se met donc sur un pied
de guerre en envoyant immédiatement ses soldats (leucocytes) combattre l'intrus. Ce phénomène s'appelle "leucocytose digestive" et se produit à chaque repas cuit. Pendant que le système
immuniataire est occuppé à lutter contre ce qu'il considère comme un envahisseur (aliments cuits), il lui reste peu d'énergie pour défendre l'organisme contre les bactéries, les virus,
etc...
C'est la raison pour laquelle plusieurs maisons de santé dont le Ann Wigmore Institute à Porto Rico, le
Sanoviv Health Retreat à 40 minutes de San Diego en Califormnie, le Tree of Life
Rejuvenation Center aux USA, le Optimal Health Institute de San Diego, le Optimal Health Institute au Texas, le LOVING , dirigé par Viktoras Kulvinkas et Youkta, le Creative Health
Institute au Michigan, l'Institut Hippocrates en Floride pour n'en nommer que quelques
uns situés sur le continent américain, on soigne toutes sortes de malades, souvent condamnés par la médecine, uniquement avec l'alimentation vivante et le jus d'herbe de blé (note
personnelle : l'alimentation constitue une partie seulement de tout un programme d'accompagnement. L'exercice physique, l'accompagnement pshychologique et d'autres pratiques permettent aux
personnes de reprendre le chemin de la santé. Brian Clement, directeur de l'Institut Hippocrates précise : Nous ne soignons personne. Seules les personnes responsables qui décident de
suivre le programme proposé de retour chez elles peuvent engendrer un état de santé qui leur permet de se guérir elles mêmes). On préconise une diète d'aliments 100% vivants pour au moins
deux ans afin que le système immunitaire, libéré du combat contre la nourriture cuite et renforcé par des aliments hautements minéralisés puissent s'attaquer aux masses, fibromes, infections,
dépôts arthritiques, dépôts de cholestérol, cellules cancéreuses, plaies, etc...
Ces maisons obtiennent d'ailleurs des résultats phénoménaux avec la plupart des malades qui suivent leurs recommandantions à la lettre.
Ces quelques éléments théoriques sont tirés de l'introduction du livre de recettes:
"L'Alimentation vivante, 165 recettes santé" de Solange Laurin.
La muqueuse digestive représente la zone d'échanges la plus importante et la plus complexe entre notre milieu organique et le monde extérieur. Elle sélectionne la matière alimentaire pour le développement et l'entretien de nos organes. Elle pourvoit aux carences nutritionnelles. Elle apporte les éléments de communication entre cellules et organes. Elle fixe l'énergie vitale. Elle conditionne notre système immunitaire et en même temps elle nous épure des substances indésirables. Santé et maladie dépendent des modifications d'un ou plusieurs de ces facteurs.
Mais le bon fonctionnement du système digestif a également une incidence sur l'humeur et le comportement
Des fonctions digestives en bon état permettent la transformation des aliments en nutriments indispensables pour assurer l'énergie, la fabrication de nouvelles cellules, les défenses du corps et une bonne communication des organes entre eux, ce qui conduit à la santé ou bien être physique, psychologique. Le système digestif ne fonctionne pas seul, l'intestin deuxième cerveau communique avec le premier cerveau. Une bonne nutrition permet d'optimiser ces fonctions et leurs échanges.
De tout cela, et de bien autres choses il sera question pendant le le salon des médecines souces et du bien-être du 7 au 11 février 2008 Paris-Expo, porte de Versailles à Paris.
Pourtant, on ne sait pas (moi le premier) à quel point il est important d'en prendre régulièrement. Ce vendredi 14 juillet, je suis tombé par hasard sur un programme de la chaine DIRECT 8 sur la TNT. Le Dr Jean-Pierre WILLEM y participait. Avec passion et beaucoup de malice, il a expliqué à quel point la vitamine C était importante pour notre organisme. La vitamine C, notamment sous forme de comprimés d'Acerola (3 à 4 comprimés de 500 mg/jour) est à prendre en cure de 15 jours par mois à chaque période charnière : changement de saison, période de stress particulier, changement d'état (croissance, ménopause, passage à l'hiver, période d'infection, etc).
Il est à noter que la vitamine C est parfois prescrite en intraveineuse pour éviter les accidents cardiaques, elle est aussi très intérêssante à prendre pour les personnes souffrant d'ostéoporose.
A lire, "AROMA FAMILLE", du Dr Jean-Pierre WILLEM aux éditions ALBIN MICHEL.
A lire, "AROMA FAMILLE", du Dr Jean-Pierre WILLEM aux éditions ALBIN MICHEL.

Le Dr Jean-Pierre Willem, médecin et chirurgien, est notamment co-fondateur de " Médecins sans frontières ", fondateur de l'association humanitaire " Les Médecins aux pieds nus ", et initiateur du concept d'ethnomédecine, synthèse entre la médecine occidentale et les thérapeutiques traditionnelles et naturelles des différents pays.





